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I- Introduction
Il est formé une association apolitique, organisation non gouvernementale
au Cameroun par un groupe de volontaires qui après de longues réflexions
ont décidé de mettre ensemble leurs efforts, leurs énergies
pour lutter contre les graves problèmes environnementaux de l’heure
liées au développement et auxquels est aujourd’hui confrontée
l’humanité toute entière et singulièrement le Cameroun.
En tant que structure d’appui aux initiatives d’auto promotion d’un
développement harmonieux et durable de l’environnement. Elle intervient
pour ainsi dire dans les domaines de :
- La santé communautaire.
- Recherche.
II- Dénomination : CESIL Cameroun
III- Siège : le siège est à Yaoundé.
IV- Coût global
Montant sollicité 55.000.000F
Montant existant 2.000.000F
Coût global 57.000.000F
V – Durée du projet : 3ans
VI - Lieux de réalisation du projet : Yaoundé – Douala.
VII – Cadres d’intervention :
1 - Protection de la végétation naturelle :
Le Cameroun est l’un des pays
de la sous région de l’Afrique centrale qui possède une
des plus luxuriante et impressionnante couverture végétale. Le
paysage camerounais est essentiellement composé de savane et de forêt
richement boisée. Le sud et l’Ouest. Le secteur le plus arrosé
du bourrelet et montagneux et des précipitations équatoriales
nettement plus importantes, impressionne par sa beauté et sa verdure
importante.
Malheureusement, l’état des lieux montre l’exploitation irrationnelle
de ressources ligneuses par la population pour la satisfaction de leurs besoins,
à une dégradation avancée de l’environnement. La
déforestation, l’érosion des sols, la dégradation
de la biodiversité, l’érosion côtière, constituent
autant de menaces permanentes mettant gravement en péril le développement
humain durable au Cameroun
Stratégie : Lutte contre les feux de brousse
- Reboisement par écotypes des sites surexploités et les zones.
- Encouragement de la création de forêts scolaires et individuelles.
- Encouragement de l’utilisation de gaz à usage domestique sur
toute l’étendue du territoire.
- Encourager l’adoption des cultures respectant les courbes de niveau.
- Encouragement de la pratique de l’agroforesterie.
- Lutter contre l’insalubrité des villes (Yaoundé et Douala)
surtout.
2 - Santé communautaire :
Diagnostique : problème d’insalubrité
au sein de la cité et des ménages, problème d’eau
potable,
Stratégie : Nettoyage, entretien et assainissement des villes , installation
de points d’eau potable dans les campagnes, construction des latrines,
organiser des causeries éducatives en matière de la protection
de l’environnement et de la santé communautaire.
VIII – Titre du projet : Environnement saint à Yaoundé et
Douala.
IX - Description du projet :
Ce projet s’inscrit essentiellement dans le cadre de la santé communautaire
et tout particulièrement selon le diagnostic de problème d’insalubrité
au Cameroun.
En effet les villes de Yaoundé et Douala sont les yeux du Cameroun car
sont les capitales respectivement administratives et économiques. Elles
sont de plus menacées par l’insalubrité, les dépôts
anarchiques des ordures ménagères dans les rues et carrefours,
- par les odeurs nauséabondes des animaux mal entretenus et des déchets
fécales et des urines suite à l’absence des latrines populaires.
- Des herbes de plus en plus grandissant et envahissantes que l’on trouve
au abord des routes, des domiciles, des bureaux, des marchés, des écoles,
des hôpitaux.
- Alors ce projet a pour objectif de permettre la lutte contre ces insalubrités,
la pollution des espaces vertes, les défections humaines et animales.
Le nettoyage et l’assainissement et le reboisement des espaces herbeux
et nauséabondes nous concernent.
X - Résultats attendus : Les 3 ans d’activité permettent
aux volontaires de l’association et aux populations des communes d’accueil
de :
- nettoyer et assainir les ordures managers dans les rues, et les alentours
des habitations et des lieux de fortes fréquentations (marché,
hôpitaux, ---)
- De reboiser les espaces herbeuses et d’y initier des jardins publics.
- De mettre une place des latrines communautaires afin de lutter contre les
défections humaines et des odeurs des urines dans les villes.
- De mettre en place un système d’éducation populaire et
d’expérimentation réciproque pour l’entretien permanent
des capacités camerounaises.
XI - Annexe :
1) Compte de gestion prévisionnelle.
2) Méthodes utilisées.
3) Groupes cibles
4) Partenaires.
Conclusion
Au vue de tout ce qui précède, il apparaît donc claire que
l’ensemble des activités à mener constituent une opération
test destinée à éveiller la conscience des populations
face aux dangers qui guettent aujourd’hui nos villes camerounaises.
Certes, le chemin à parcourir est long et difficile, cependant nous pourrons
nous réjouir d’avoir posé des jalons nécessaires
pour un véritable démarrage de nos activités.
Aujourd’hui loin de se sentir désarmés devant l’ampleur
de la tâche à accomplir, lorsque nous voulons afin, nous savons
ce qu’il faut faire et par ou commencer, car en la matière, il
y a urgence.
Enfin, il faut qu’on retienne que la démarche à suivre est
une démarche particulière basée sur une philosophie de
l’effort et héroïque, centré sur le changement de mentalité
et d’adoption d’un comportement nouveau digne de la solidarité
africaine.
Autrement dit quelque soit la taille des difficultés rencontrées,
nous devons nous efforcer nous même d’abord, ensemble avec la participation
des populations à trouver des approches de solution avant de recourir
aux aides et ceci dans le but de promouvoir un développement à
la base par la base et pour la base afin de mériter une attention et
de pouvoir établir une relation de confiance avec toutes les bonnes volontés.
C’est ainsi qu’après ces efforts et cri d’urgence en
matière environnementale, nous pensons contribuer à résorber
la misère et toutes les bonnes volontés à joindre à
nous pour nous soutenir dans toutes nos actions présentes et futures.
Description
du projet : environnement saint Cameroun
| Projet
| Programme
| Description
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Décembre2003
En janvier 2004
| Sensibilisation
| Les membres l’association
sensibiliseront les populations locales et les autorités municipales,
administratives au bien fondé du projet et inviteront les jeunes
à participer activement aux objectifs que s’est fixé
CESIL Afrique.
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Février en mai
2004
| Démarches administratives
et de financement
| CESIL Cameroun invitera les
autorités compétentes du pays afin de lui délivrer
l’autorisation et autres appui nécessaires au bon fonctionnement
et déroulement du projet . L’association sollicitera en outre
l’Etat, les sociétés nationales, organismes internationaux
ainsi que les populations locales afin de l’aider à réunir
les fonds (l’argent) nécessaires à la réalisation
du projet.
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| Mai en juin 2004
| Acquisition du matériel
et produits d’entretien et de nettoyage et d’assainissement
de 2capitales.
| Lorsque CESIL Cameroun rassemblera
les moyens nécessaire (soit appui financier ou don), il mettra à
sa disposition ces matériels et produit indispensable pour le démarrage
des projets .
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| Sélection et recrutement des membres de nettoyage
| CESIL Cameroun mettra à
disposition tous ces membres pour la réalisation du projet . En cas d’insuffisance, il recrutera des jeunes afin d’aboutir aux objectifs fixés.
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| Juillet en août 2004
| Formation des membres en Agents
de nettoyage
| Les membres désireux
de se rendre utile par le volontariat suivront une formation afin de remplir
dans de bonnes conditions leur rôle d’agent d’entretien
et de nettoyage de la ville de Yaoundé et Douala.
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| Septembre 2004 en décembre
2006
| Nettoyage, assainissement et
entretien de 2 villes
| Pendant 28 mois CESIL cherchera
à rendre aux 2 capitales du Cameroun sa splendeur, sa beauté
et propreté nécessaire au développement social, économique
et écologique de l’être humain.
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| Période du projet
| Rôle du bureau de CESIL
Cameroun
| Coordonner toutes lesactivités
du début jusqu’à la fin au bon fonctionnement du projet.
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| L’après projet
| Poursuite de l’entretien
des deux capitales.
| A la fin du projet CESIL Cameroun
mettra en œuvre une structure autonome pour le maintien de la propreté
dans les deux cités camerounaises.
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